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Le pic de pollen d’ambroisie arrive en Drôme Ardèche – France Bleu


Qui dit été, dit ambroisie et allergie, la période estivale marque le début des complications pour les personnes allergiques à la plante. “Les premiers pollens sont là. Malheureusement ça va continuer d’augmenter. De plus en plus de plants d’ambroisie sont en floraison et libèrent des millions de graines de pollen allergisant. Comme chaque année, on s’attend à un pic de pollens d’ambroisie fin août, début septembre” explique Samuel Monnier, ingénieur au réseau National de surveillance aérobiologique.

Dans la région Auvergne Rhône-Alpes, l’Observatoire régional de la santé estime qu’entre 10 et 15% de la population est potentiellement allergique à cette plante. Chez les personnes sensibles, ce pollen peut provoquer des rhinites, des conjonctivites, de l’urticaire, de l’eczéma ou encore de l’asthme.

C’est le cas de la maman d’Oumra. “Cette allergie l’handicape vraiment. L’été, elle a du mal à respirer, elle se gratte les yeux et surtout elle éternue sans cesse” raconte-t-elle. “Par exemple, nous sommes aujourd’hui en famille au parc, mais elle n’a pas pu nous rejoindre car pendant cette période elle ne sort presque plus à cause de son allergie à l’ambroisie” dépeint Oumra.

Un fléau pour les jardins

Non seulement l’ambroisie gêne les personnes allergiques mais elle est aussi une menace pour la biodiversité. La plante est invasive et colonise de nombreux milieux. Dans le potager de Sara à Saint-Donat-sur-l’Herbasse, il y en a partout. “Cela va plus loin que ça. Quand on retourne la terre, on voit tout de suite l’ambroisie qui pousse. En fait, la terre est pleine de graines d’ambroisie en profondeur. C’est tenace comme plante, même avec la sécheresse ça tient le coup. Tout est jaune dans mon jardin, mais l’ambroisie, elle est bien verte et bien en forme” décrit Sara.

La meilleure technique pour se débarrasser de cette plante, reste de l'arracher avant que ses fleurs ne fleurissent.
La meilleure technique pour se débarrasser de cette plante, reste de l’arracher avant que ses fleurs ne fleurissent. © Radio France
Juliette Micheneau

Heureusement, il existe des moyens simples pour lutter contre, comme le déchaumage. Cela consiste à enfouir de la chaume et des restes de paille dans la terre. Ce n’est pas la seule technique, selon Samuel Monnier, ingénieur au réseau national de surveillance aérobiologique. “Le mieux pour lutter contre l’ambroisie, c’est de l’arracher ou de retourner la terre. Après l’essentiel, c’est vraiment de pouvoir la détruire au plus vite. C’est-à-dire, avant que les fleurs ne fleurissent. Début août, c’est encore le bon moment pour l’arracher” conclut-il.



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Theo Lefevre

Dans le vaste océan du cyberespace, je suis Théo Lefèvre, un Journaliste Web captivé par les histoires qui se tissent à travers les fils numériques. Mon parcours à l'Université Américaine de Paris a façonné ma plume, tandis que mes curiosités se dévoilent à travers la science et la technologie, le monde des affaires, et l'athlétisme. Porté par mon passé de passionné de sport et d'économie, chaque article que je compose est un reflet transparent de mon engagement envers l'authenticité. Joignez-vous à moi pour explorer les méandres de l'innovation scientifique, les intrications du monde des affaires et les défis du terrain d'athlétisme, tout en partageant un voyage honnête et stimulant à travers mes écrits.

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