Football

Football – National. Pour le Spinalien de l’AS Nancy-Lorraine … – Est Républicain


Nancy – Épinal

Ce vendredi à 19 h 30

Ce mardi, c’était double dose pour les joueurs de l’ASNL. Une séance en matinée puis, la seconde, au cœur de l’après-midi. Des rendez-vous qui obligent Gaëtan Bussmann, qui réside à Dogneville, à meubler cette longue journée passée en forêt de Haye. Avant une sieste réparatrice entre la poire et le fromage, le Spinalien, qui défend les couleurs nancéiennes depuis la saison passée, s’est confié sur un derby atypique pour lui. Verbatim.

Quel regard portez-vous sur le premier match de championnat, face à Villefranche ?

Il nous a manqué deux minutes pour avoir les trois points. Dans la générosité, l’état d’esprit, c’était bien mais vu que l’on a eu une courte prépa, physiquement on n’est pas encore bien. Mais je crois que cela va venir avec les matchs. Il nous a aussi manqué la justesse technique sur la fin, ce qui nous aurait permis sur certaines actions, je pense, de mieux finir. C’était un résultat frustrant mais on va dire logique. Dans la physionomie de la rencontre, on a baissé de pied par rapport à eux.

Vous évoquez ce manque de préparation au regard des événements qui ont eu lieu durant l’intersaison. Comment les avez-vous vécus ?

On avait toujours un petit contact avec le coach (Benoît Pedretti) qui nous tenait au courant des choses. On ne savait pas trop sur quel pied danser. En ce qui me concerne, l’objectif premier était de rester (il est sous contrat jusqu’en juin 2024) donc je ne me projetais nulle part tant que la décision n’était pas prononcée. J’ai eu la chance que le coach me fasse encore confiance sur cette année, tout comme une dizaine d’autres. Vu que je voulais rester et que le coach comptait sur moi, tout était réuni pour que je continue.

Contenu masqué

Vous consultez actuellement une version de cet article optimisée pour les terminaux mobiles (Google AMP). Certains contenus ne peuvent pas être affichés sur cette version.
Vous pouvez vous rendre sur la version classique de ce même article en cliquant ici.

« Il ne faut pas que je change mes habitudes parce que mon père sera là »

Vous n’avez disputé que deux matchs de préparation. Dont le premier face au SAS. Qu’est-ce qu’il fallait retenir de cette rencontre ?

Les matchs amicaux, c’est toujours compliqué, surtout cinq jours après la reprise de l’entraînement. Cela nous permettait surtout d’avoir du temps de jeu. Ce n’était pas la préparation idéale, mais je pense qu’on a bien travaillé physiquement sur les trois, quatre semaines que l’on a eues. Le travail que l’on continue à faire sur les deux, trois prochaines semaines, on va le ressentir dans quelques matchs.

Le prochain, ce vendredi, c’est face à Épinal, le club de votre ville, que vous aviez déjà affronté lorsque vous étiez à Metz. Alors, moment spécial ?

Forcément, oui. Après, honnêtement, quand on est sur le terrain, on oublie un peu l’adversaire. Ce n’est pas comme à l’époque, avec Metz, quand je jouais quasiment contre des anciens coéquipiers. Là, il y en a encore quelques-uns, qui sont de vrais amis (Sébastien Chéré ou Jérémy Colin), c’est tout. Et puis, après, c’est le match de l’année pour les deux équipes. C’est ça qui est un inconvénient pour nous. Ce sera le deuxième match de suite à domicile où on a perdu deux points contre Villefranche. On va essayer de les récupérer pour pouvoir avancer.

Sur un plan personnel encore, en face de vous il y aura votre père, Thierry (kiné du SAS). Ça aussi, cela reste singulier…

C’est rare (rires). Après, comme j’ai dit, une fois sur le terrain, tu passes à autre chose. C’est seulement à la fin que tu vois qu’il est là. Quand je vais le voir rentrer, ça va me faire drôle mais je ne vais pas en faire plus parce qu’il est présent ou je n’en ferai pas moins. Il faut que je fasse abstraction de ça pour me concentrer sur le match. Il ne faut pas que je change mes habitudes parce qu’il sera là.



Source link

Hugo Dupuis

Dans un monde peint de nuances d'encre et d'imagination, je suis Hugo Dupuis, un Spécialiste du Blogging, en équilibre à la croisée de l'exploration et de l'expression. Avec les salles de l'Institut Catholique de Toulouse comme ma creuset créatif, j'ai forgé un chemin où les mots deviennent des fenêtres ouvertes sur des contrées indomptées. Du plateau géopolitique à la délicate tapisserie de la nature, de l'arène rugissante aux couloirs secrets du divertissement, mon clavier danse au rythme des histoires en attente d'être racontées. La transparence est mon étoile guide, illuminant chaque récit de la brillance de l'authenticité. Alors, entrez dans ce royaume d'encre et d'idées, alors que nous nous embarquons ensemble dans un voyage à travers le labyrinthe de la politique mondiale, la symphonie de l'environnement, le frisson du sport et l'énigme du showbiz.

Related Articles

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Back to top button