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Football: Deux fans de Servette sont allés en Bulgarie pour 27 minutes de match! – Le Matin


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FootballDeux fans de Servette sont allés en Bulgarie pour 27 minutes de match!

Paul Harrison se souviendra longtemps de son voyage à Razgrad. Les complications se sont enchaînées pour un ami et lui, leur faisant manquer les deux tiers de la victoire des Grenat, jeudi soir. Le Britannique revient sur cette aventure.

Mathieu Baudoin
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Mathieu Baudoin

Une journée de stress pour 27 minutes de suspense: le voyage en Bulgarie de Paul Harrison a été rocambolesque.

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Même si l’on est fan de Servette seulement depuis 2019, on peut suivre l’équipe jusqu’en Bulgarie. Paul Harrison l’a fait. Ce Londonien de naissance et «Genevois d’adoption», tombé amoureux du club en 2019, fait partie de ces personnes que tout fan servettien a dû croiser au moins une fois dans la Tribune Nord ou à l’extérieur.

Pourtant habitué des déplacements, Paul Harrison a vécu une aventure lors d’une journée de voyage où rien ne s’est déroulé comme prévu. Le supporter de Servette, accompagné d’un ami, n’est arrivé au stade qu’à la 63e minute! «J’ai essayé de me mettre dans l’ambiance, mais je n’arrivais pas à y croire. C’est une histoire dont on pourra longtemps rigoler.»

Passer par la Roumanie? Mauvaise idée!

L’histoire, précisément, commence jeudi matin. Le Britannique est parti de Genève avec un ami, en direction de Bucarest. Quelques heures de vol plus tard, les deux hommes louent une voiture et se dirigent de la capitale roumaine vers la ville de Razgrad, en Bulgarie voisine. Mais changer de pays s’est avéré plus difficile que prévu. Tout d’abord, un embouteillage monstrueux à proximité de la frontière, en raison d’une collision entre une voiture et un poids lourd. «Je pensais que ce serait le seul problème majeur. Mais non…», raconte le fan de Servette.

Une fois la frontière (enfin!) atteinte, un souci administratif avec la voiture de location empêche le duo de passer en Bulgarie. Ils rebroussent alors chemin et restent bloqués dans la petite ville frontalière de Giurgiu.

Un chauffeur de taxi va alors accepter de les emmener jusqu’au stade, à environ 80 km de là, pour un total de 300 lev bulgares (140 francs). De nouveau une longue file d’attente à la frontière pour contrôler les passeports et autres documents, tout est en ordre.

Mais l’horloge tourne, au point que le match a déjà commencé! «Le coup d’envoi a été donné alors que nous étions à peine entrés dans le pays.» Pendant que le chauffeur de taxi avale les kilomètres à toute vitesse, Paul Harrison contacte le responsable des fans servettiens pour qu’il laisse une porte ouverte pour son ami et lui. «C’était un peu une démarche désespérée, mais ça a fonctionné. Tous les clubs ne font pas ça» explique-t-il. 

«On a raté le but de la victoire»

Une fois au stade, les retardataires se dépêchent de rejoindre les tribunes pour assister aux 27 dernières minutes du match. «On a raté le but de la victoire. Mais c’est sympa d’être avec mes amis et d’autres fans pour ce moment spécial», livre-t-il. Les deux hommes rentrent avec une victoire et un message personnalisé de Servette, qui a salué la détermination de ses fans sur X.

A défaut de voir le but victorieux, Paul et son ami auront vécu une fin de match à suspense: les Grenat l’ont emporté 0-1 sur la pelouse bulgare grâce à Timothé Cognat à la 6ème minute et aux prouesses du gardien Jérémy Frick, qui a aussi joué une grande importance dans la victoire de son club en dégoûtant les attaquants adverses. «A part Frick et Cognat, le chauffeur de taxi et le responsable des fans servettiens sont mes héros», rigole le Britannique, qui songe déjà à son prochain voyage.

Paul Harrison a-t-il une préférence pour le prochain adversaire des Grenat en huitièmes de finale? «Je vais à un événement de travail à Florence le jour du match retour. J’espère vraiment qu’on tire la Fiorentina. J’ai besoin de moins de drame…»





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Hugo Dupuis

Dans un monde peint de nuances d'encre et d'imagination, je suis Hugo Dupuis, un Spécialiste du Blogging, en équilibre à la croisée de l'exploration et de l'expression. Avec les salles de l'Institut Catholique de Toulouse comme ma creuset créatif, j'ai forgé un chemin où les mots deviennent des fenêtres ouvertes sur des contrées indomptées. Du plateau géopolitique à la délicate tapisserie de la nature, de l'arène rugissante aux couloirs secrets du divertissement, mon clavier danse au rythme des histoires en attente d'être racontées. La transparence est mon étoile guide, illuminant chaque récit de la brillance de l'authenticité. Alors, entrez dans ce royaume d'encre et d'idées, alors que nous nous embarquons ensemble dans un voyage à travers le labyrinthe de la politique mondiale, la symphonie de l'environnement, le frisson du sport et l'énigme du showbiz.

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