Rugby

CA Périgueux : l’étonnant parcours d’Anthony Pelmard, ailier … – Sud Ouest


Il reste des parcours atypiques à découvrir dans ce rugby qui se professionnalise de plus en plus. Ainsi, celui d’Anthony Pelmard, arrivé au rugby par hasard et au poste si particulier de pilier sur le tard, sur la bonne idée d’un entraîneur qui a eu du flair.

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Il reste des parcours atypiques à découvrir dans ce rugby qui se professionnalise de plus en plus. Ainsi, celui d’Anthony Pelmard, arrivé au rugby par hasard et au poste si particulier de pilier sur le tard, sur la bonne idée d’un entraîneur qui a eu du flair.

Jusqu’à ses 16 ans, le Bordelais a touché un peu à tous les sports, et surtout au football, logique pour ce supporter des Girondins, et au basket-ball. Jusqu’à ce que ses copains le motivent pour participer à un tournoi de rugby UNSS (Union nationale du sport scolaire) avec le lycée. Une épiphanie. « J’ai essayé, je n’ai plus jamais quitté le rugby », sourit le colosse (1,85 m, 128 kg), qui vient d’avoir 28 ans (le 20 août).

« Je prends plus de plaisir à ce poste qu’à l’aile »

Séduit, il intègre le club de Gradignan, à l’aile. Repéré, il finit ses années Crabos à l’Union Bordeaux-Bègles puis à Bayonne avant de s’engager avec Bourgoin. « Mais c’est l’année où ils descendent de Pro D2. Quitte à jouer en Fédérale 1, j’ai préféré me rapprocher de chez moi. » Pelmard arrive donc à Saint-Jean-de-Luz.

Marathon

C’est là que l’entraîneur Éric Balhadère a une idée. « Il m’a dit que j’avais le potentiel pour être encore meilleur au poste de pilier. Je ne le pensais pas mais finalement, il avait raison. Je prends plus de plaisir à ce poste qu’à l’aile. » La transition n’a pas été facile pour le joueur alors âgé de 24 ans, même s’il était déjà un trois-quarts solide. « J’ai été bien entouré, j’ai eu de bons coaches. L’an dernier encore, Marc Dal Maso m’a beaucoup appris. »

Seulement, Dax, promu en Pro D2, ne le conserve pas. « Je suis encore perfectible en mêlée. C’est pour ça aussi que je suis venu ici. Ce qui m’a séduit dans le projet, c’est de continuer mon apprentissage. » Avec Didier Casadéi et Bertrand Brugeille dans le staff capiste, il est servi question connaisseurs du domaine. « Une belle mêlée, un beau ballon porté, c’est bien. Obtenir une pénalité en gagnant une mêlée, à huit, c’est beau », apprécie le pilier. Et ce n’est pas le public du Dantou qui le démentira.

Si lui veut continuer d’apprendre la mêlée, l’étudiant en Master 2 (bac + 5) de management (« il ne faut pas oublier le double projet ») a l’avantage de connaître la division (et il a joué une saison à Blagnac). « La Nationale, c’est un championnat très long, qui s’apparente à la Pro D2. On part sur un bloc de quatre matches, ça va être éprouvant, en plus on a joué trois matches amicaux, donc cela fera sept. Je compare ça à un marathon. Il faut être bon toute l’année, avec le moins de blessés possible. Quand on a passé l’hiver, c’est bon, on peut respirer. »

Les Capistes vont déjà essayer de passer août sans encombre. Cela passera par une victoire en ouverture contre Nice, samedi 26 (18 heures).



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Theo Lefevre

Dans le vaste océan du cyberespace, je suis Théo Lefèvre, un Journaliste Web captivé par les histoires qui se tissent à travers les fils numériques. Mon parcours à l'Université Américaine de Paris a façonné ma plume, tandis que mes curiosités se dévoilent à travers la science et la technologie, le monde des affaires, et l'athlétisme. Porté par mon passé de passionné de sport et d'économie, chaque article que je compose est un reflet transparent de mon engagement envers l'authenticité. Joignez-vous à moi pour explorer les méandres de l'innovation scientifique, les intrications du monde des affaires et les défis du terrain d'athlétisme, tout en partageant un voyage honnête et stimulant à travers mes écrits.

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