Basket-ball

Coupe du Monde de Basket-ball : les Bleus sans Wembanyama en … – L’Humanité


On ne va pas vous refaire le coup du : « à un an des JO », enfin si ! On ne vous fera pas non plus celui du : « un seul être vous manque et tout est dépeuplé », quoi que ? À un an des Jeux olympiques donc, la Coupe du Monde de Basket-ball qui se dispute dès ce vendredi en Philippines, au Japon et en Indonésie, a tout d’un très bon test pour l’équipe de France qui semble en très grande forme et qui a prouvé lors de sa préparation qu’elle était sur une pente ascendante.

En dehors d’une défaite, piqûre de rappel, lors de leur dernier match de préparation face à l’Australie (78-74), les Bleus se sont imposés à six reprises. Un bilan « de bon augure », même si les adversaires n’étaient pas des cadors, avant d’entrer dans la « fosse aux lions », selon leur sélectionneur Vincent Collet : « La chance qu’on a avec l’équipe, c’est qu’on a quand même pas mal d’expérience. Le noyau des équipes précédentes est présent, notamment les joueurs principaux des Jeux Olympiques de Tokyo 2020, qui à mon sens était notre meilleure performance des quatre dernières années. »

Canada, Lettonie et le Liban dans le groupe des Bleus

Dans le groupe H, on pourrait en effet presque dire que les Bleus sont vernis. S’ils ont perdu Frank Ntilikina en cours de préparation et ne pourront pas compter sur Victor Wembanyama, ils vont affronter le Canada (25 août) privé d’un de ses leaders, Jamal Murray, tout juste auréolé d’une bague de champion avec Denver, la Lettonie (27 août) amputée de son meilleur joueur, Kristaps Porzingis absent, mais aussi le Liban (29 août) classé au-delà du 40e rang mondial.

« Ça sera malgré tout un début de compétition difficile, minore le coach Vincent Collet, jamais trop prudent. Il faudra qu’on fasse un grand match tout de suite. Ensuite la Lettonie, c’est une équipe dangereuse avec des tireurs qui shootent de partout, mais à qui on peut aussi poser des problèmes si on est patient. Le Liban c’est le petit Poucet du groupe, mais il faudra être vigilant. »

Une occasion pour les joueurs qui n’ont pas encore goûté à une phase finale de grande compétition internationale, comme Sylvain Francisco et Yakuba Ouattara de se faire la main à un an de Paris 2024 et tenter d’intégrer la sélection. Encadrée par Rudy Gobert et Evan Fournier, les leaders, cette équipe peut espérer viser une troisième médaille mondiale d’affilée après le bronze en 2014 et 2019. Pour ce challenge, elle pourra s’appuyer aussi sur les retours de Nando de Colo, qui a réussi une très bonne saison et de Nicolas Batum qui avaient fait l’impasse sur l’Euro de Basket en 2022.

Le basket en France se porte bien

Ce sont en fait sept vice-champions olympiques qui seront sur le parquet ou sur le banc. De bon augure pour un basket tricolore en pleine bourre. Celui-ci, quelle que soit la classe d’âge, se porte en effet à merveille.

Il a ainsi battu cet été son record de titres et de médailles chez les jeunes : 3 médailles d’or, soit mieux : « C’est historique, s’est félicité Jacques Commères le directeur de la performance de la FFBB auprès de nos confrères de L’Équipe. Cela valide l’engagement, humain et financier, de la Fédération en faveur de la formation. Toutes nos équipes, dans les huit compétitions, ont atteint le dernier carré, c’est un repère fort. »

Et l’argent au Mondial garçons des moins de 19 ans après avoir battu les États-Unis en demi-finales (89-86)- sans Victor Wembanyama ni trois autres joueurs draftés en NBA, démontre qu’il y a du monde au portillon.

Sans Victor Wembanyama donc – celui que tout le monde aimerait voir- qui pour son entrée dans le grand bain de la NBA, a préféré se concentrer sur les Spurs plutôt que sur les Bleus. À l’instar de nombreuses stars du ballon orange, il a préféré dire « pouce » en attendant les JO de Paris, l’objectif majeur.

Joel Embiid, le Serbe Nikola Jokic (MVP 2021 et 2022) ont également préféré faire l’impasse. Le Grec Giannis Antetokounmpo, MVP en 2019 et 2020, en raison d’une arthroscopie du genou après une blessure en play-offs, a quant à lui déclarer forfait.

Moins de stars donc – même les Américains y envoient leur jeune garde -, plus d’outsiders aussi, voilà de quoi faire de cette Coupe du monde un rendez-vous intéressant, qui pourrait sourire au camp tricolore.

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Elodie Dumas

Bonjour, je suis Elodie Dumas, une rédactrice d'articles en ligne qui dévoile le monde à travers ses mots. Ma formation à l'École Centrale de Nantes a façonné ma plume et éveillé ma passion pour l'écriture. Je parcours la toile avec des récits internationaux, explorant la culture, la société, et le monde du crime. Passionnée de sport et de voyages, j'explore aussi les coins les plus reculés. Mon engagement envers la transparence guide chacun de mes articles, apportant une authentique lumière à chaque sujet. Rejoignez-moi dans cette aventure où les mots peignent des images vives de cultures lointaines, de mystères criminels et d'horizons lointains.

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