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Football : Onet et son président Eric Luban font “avec leurs moyens … – Centre Presse Aveyron


Le président d’Onet et ses hommes sont prêts pour commencer un nouvel exercice en N3, samedi 26 août à 18 heures à La Roque. Budget, recrutement, changement de poule. Entretien.

Une nouvelle saison commence aujourd’hui, la deuxième consécutive en N3. Dans quel état d’esprit êtes-vous à l’heure d’aborder ce rendez-vous ?

Le club a un très bon état d’esprit. Nous sommes contents de repartir en National 3 en ayant de nouvelles équipes dans notre poule. Et avec la nouveauté qui est l’Aquitaine. Après, le Sud on connaît. C’est surtout, cette partie Aquitaine qui va, peut-être, nous amener à avoir plus de public à domicile, de curieux qui, comme nous, voudront connaître ce nouveau football, ces nouvelles équipes.

Quelles sont les ambitions pour 2023-2024 ?

Le maintien à nouveau. À savoir que l’on va être encore un des plus petits budgets de N3. Quand on regarde un peu partout, que l’on voit les budgets des autres clubs, c’est impressionnant. C’est un autre football, une autre gestion, une autre approche.

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Justement, le budget avoisinait les 160 000 euros la saison dernière, va-t-il évoluer ?

Oui : 170-175 000 euros. Il devrait augmenter un peu car on va avoir, normalement, une aide supplémentaire de la mairie en raison des déplacements. Nous allons chercher d’autres partenariats et consolider ceux que l’on a. Ça va augmenter un petit peu, mais ça ne va pas aller bien loin.

Ces déplacements en Aquitaine ont-ils un impact sur les frais de déplacements ?

On a une aide de la Fédération pour les déplacements calculée seulement sur les frais aller. D’après ce calcul sur un véhicule, on était à 2 200 kilomètres et on passerait à 4 200. On double la distance à effectuer.

À long terme, est-ce viable un si petit budget en N3 ?

Je ne sais pas, parce qu’il y a deux solutions. Soit le football va redevenir amateur avec moins de contrats, etc. Soit ça va augmenter. Pour le moment, nous y sommes. On voit aussi comment ça se passe pour les “soi-disant” gros budgets comme Béziers ou Sète. Je ne sais pas comment ils font pour en avoir autant. Mais ce n’est pas grave, nous faisons avec nos moyens et on verra ce qu’il se passe.

Cette nouvelle poule, qu’est-ce qu’elle vous inspire sportivement ?

Les Toulousains, on connaît. Ça a dû recruter. Le niveau va monter, c’est certain. Niveau football, on s’attend à des matches plus intenses et avec des grosses équipes.

Le groupe a été renforcé. Quel regard portez-vous sur le recrutement ?

Je pense que Yoan (Boscus, l’entraîneur) a fait un recrutement avec des bons gars. Ils sont arrivés dans la région et l’ont découverte. Ils trouvent déjà qu’elle est sympa, pleine d’attrait. Ils se sont bien intégrés, la mentalité est bonne. Certains ont trouvé du travail, d’autres vont commencer. Le recrutement est bien.

Ce groupe est plus fort que celui de la saison dernière ?

Oui, il est plus fort. Ça se voit aux entraînements. La qualité est supérieure. C’est une plus-value.

Comment faites-vous pour attirer les joueurs, sachant qu’il n’y a, a priori, ni contrats fédéraux, ni fixe ?

Non, il n’y a toujours ni contrat, ni fixe. Yoan connaît le fonctionnement du club et il l’approuve. Les gens le savent. Ils ne viennent pas pour l’argent mais pour jouer en N3, avoir des qualités de structure et d’entraînement. Il faudra leur poser la question à eux (rires).

Entre Adouyev et Bardy qui s’entraînent avec vous, y a-t-il un espoir d’en conserver un ?

Là, ça se termine au niveau mercato. Il n’y a aucune discussion là-dessus. Déjà, ils sont en recherche de club. Pierre Bardy a joué en L2 quand même. Nous ne pouvons pas faire “50 000 mutés”, puis maintenant, ils seraient mutés hors période, en plus. Le championnat va attaquer.

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Onet, peut-il avoir d’autres ambitions que le simple maintien ?

Le maintien, déjà, ce sera aussi difficile que l’an dernier car le niveau sera plus relevé, même si notre équipe sera plus compétitive. Les ambitions, on peut toujours en avoir en début de saison. Après, il faut les concrétiser derrière. Si on pouvait refaire un parcours en Coupe de France comme on l’a déjà fait, ce serait bien même si ce n’est que du bonus. On va essayer de continuer à se maintenir, à structurer le club et cette équipe.

D’ailleurs, où en est la structuration du club ? La montée en N3 a-t-elle été un accélérateur ?

Nous continuons notre progression. Quasiment, toutes les équipes ont des éducateurs diplômés. Tout le monde a repris cette semaine à part les petits. On a beaucoup de demandes d’inscription et nous commençons même à en refuser car il faut assumer derrière, au niveau des éducateurs et des entraînements. Le N3 tire le club, on est mis en avant. On est là pour représenter la ville d’Onet mais aussi le département.



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Hugo Dupuis

Dans un monde peint de nuances d'encre et d'imagination, je suis Hugo Dupuis, un Spécialiste du Blogging, en équilibre à la croisée de l'exploration et de l'expression. Avec les salles de l'Institut Catholique de Toulouse comme ma creuset créatif, j'ai forgé un chemin où les mots deviennent des fenêtres ouvertes sur des contrées indomptées. Du plateau géopolitique à la délicate tapisserie de la nature, de l'arène rugissante aux couloirs secrets du divertissement, mon clavier danse au rythme des histoires en attente d'être racontées. La transparence est mon étoile guide, illuminant chaque récit de la brillance de l'authenticité. Alors, entrez dans ce royaume d'encre et d'idées, alors que nous nous embarquons ensemble dans un voyage à travers le labyrinthe de la politique mondiale, la symphonie de l'environnement, le frisson du sport et l'énigme du showbiz.

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