Divertissement

Rentrée : la sélection culture, design, mode, gastronomie, beauté du … – Le Monde


Pour cette rentrée, les yeux se parent de reflets d’or et de métal pour mieux regarder l’avenir, quand le design se tourne vers le passé pour en apprécier toute la modernité. Au cinéma, le spectateur fera la part belle aux films français quand, pour se mettre à table, le gastronome se tournera vers les saveurs californiennes de la cheffe Dominique Crenn. Pour sortir, on s’habillera des plus beaux tissus accessoirisés de bijoux rassurants. Et pour ceux qui regrettent déjà la fin des vacances, ils pourront continuer à assaisonner leurs repas des meilleures huiles d’olives, remettre un maillot de bain à imprimé cachemire ou encore se plonger dans les cieux immenses de Nicolas de Staël au Musée d’Art moderne de Paris.

Culture

A Beaubourg, un face à face photographique

Stanisław Ignacy Witkiewicz, Sans titre (autoportrait, Zakopane, Pologne), 1912- 1914. Donation Karmitz.

Marin Karmitz, né en 1938, n’est pas seulement l’une des figures les plus importantes du monde du cinéma européen, par le biais de la société MK2, il est également un grand collectionneur d’art contemporain dont le rôle dans la carrière de certains artistes, comme Christian Boltanski, est indéniable. L’exposition « Corps à corps », qui s’ouvre le 6 septembre à Beaubourg, est un dialogue entre deux collections de photographies. Celle de Marin Karmitz et celle du musée parisien. En tout, 500 œuvres signées par 120 photographes historiques et contemporains. Au visiteur de tisser des liens entre les créations, entre les courants et entre la vision personnelle d’un homme, et celle, plus scientifique mais tout aussi émotionnelle, d’un musée. C. Gh.

« Corps à corps », au Centre Pompidou, du 6 septembre au 25 mars. Stanisław Ignacy Witkiewicz, Sans titre (autoportrait, Zakopane, Pologne), 1912- 1914. Donation Karmitz.

Au MAM, la lumière vorace de Nicolas de Stael

Nicolas de Staël dans son atelier rue Gauguet à Paris, pendant l’été 1954.

« Rendre l’homme à lui-même », telle était la mission que Nicolas de Staël avait confiée à sa peinture : ainsi la résume son fidèle ami, le poète René Char. Le Musée d’art moderne de Paris dévoile l’infinie richesse de l’œuvre de l’exilé russe, légende de la scène parisienne de l’après-guerre, à travers une vaste rétrospective d’environ 200 tableaux, dessins, gravures et carnets. De Paris à Antibes, elle retrace dans son intensité sa trajectoire d’une quinzaine d’années, brisée par son suicide en 1955, à l’âge de 41 ans. « C’est si triste sans tableaux, la vie, que je fonce tant que je peux », écrivait l’inclassable artiste, qui refusait d’entrer dans les débats entre abstraction et figuration clivant le monde artistique de ce temps.

Revenant sur ses premiers pas figuratifs, puis les formes flottantes de ses toiles des années de guerre, l’exposition dévoile son « inévitable besoin de tout casser quand la machine semble tourner trop rond ». Érigé en figure centrale de la seconde école de Paris, Nicolas de Staël refusait pourtant d’appartenir à un quelconque mouvement, explorant les techniques, les formats, changeant inlassablement d’outils et de sujet, du football à la nature morte. On le sait moins, il se révèle aussi un virtuose du dessin, comme le révèle une riche sélection d’œuvres sur papier. Point d’acmé du parcours, ses paysages épurés des années 1950, évoqués à travers nombre de toiles jamais montrées dans un musée français.

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Hugo Dupuis

Dans un monde peint de nuances d'encre et d'imagination, je suis Hugo Dupuis, un Spécialiste du Blogging, en équilibre à la croisée de l'exploration et de l'expression. Avec les salles de l'Institut Catholique de Toulouse comme ma creuset créatif, j'ai forgé un chemin où les mots deviennent des fenêtres ouvertes sur des contrées indomptées. Du plateau géopolitique à la délicate tapisserie de la nature, de l'arène rugissante aux couloirs secrets du divertissement, mon clavier danse au rythme des histoires en attente d'être racontées. La transparence est mon étoile guide, illuminant chaque récit de la brillance de l'authenticité. Alors, entrez dans ce royaume d'encre et d'idées, alors que nous nous embarquons ensemble dans un voyage à travers le labyrinthe de la politique mondiale, la symphonie de l'environnement, le frisson du sport et l'énigme du showbiz.

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