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Coupe du monde de rugby 2023. Qui sont les favoris de la … – Le Progrès


À l’approche de la Coupe du monde de rugby qui se joue en France du 8 septembre au 28 octobre, quatre nations semblent mieux armées que les autres pour prétendre à la victoire finale. Voici les équipes qu’il va falloir suivre de près.

Par Lucas Bessonnat

10:00
| mis à jour à 12:08

Les bookmakers sont unanimes, la Nouvelle-Zélande, la France, l’Irlande et l’Afrique du Sud ont plus de chances que leurs concurrents de soulever le trophée au Stade de France le 28 octobre. Si les Bleus sont attendus à domicile, ils devront faire face à des sélections nationales très expérimentées et surtout bourrées de talents.

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L’éternelle Nouvelle-Zélande


Logo de la Nouvelle-Zélande.

Sacrée à trois reprises en Coupe du monde (1987, 2011 et 2015), la Nouvelle-Zélande s’est toujours hissée jusqu’en demi-finale, hormis en 2007, lorsqu’elle perd pied en quart de finale contre la France (18-20), son seul faux pas à ce stade de la compétition. Les All Blacks se présentent néanmoins comme un favori naturel à chaque édition. Pourtant, l’équipe de Ian Foster semblait avoir perdu de sa superbe à la suite d’une année 2022 contrastée, marquée par une série de 4 défaites en 5 matchs, dont trois à domicile face à l’Irlande.

Mais la condamner aurait été une erreur. En 2023, les Néo-Zélandais sont repartis sur de meilleures bases et ont remporté le Rugby Championship en disposant de l’Argentine, de l’Australie et de l’Afrique du Sud en juillet.

Les hommes en noir pourront également compter sur des joueurs expérimentés pour accomplir leur quête, celle de devenir la nation la plus titrée du tournoi. Dans la liste des 33 joueurs retenus pour la compétition, 12 possèdent plus de 50 sélections et quatre sont même centenaires : Sam Whitelock, Aaron Smith, Beauden Barrett et Brodie Retallick. Jamais une équipe ne s’est présentée avec un tel niveau d’expérience dans l’histoire de la Coupe du monde.

Les irréductibles Gaul… Français

Et si c’était enfin notre tour ? Année après année, portés par un jeu basé sur la dépossession, les Bleus et leur statut d’outsider ont beaucoup évolué à l’aube du coup d’envoi du mondial. Les hommes de Fabien Galthié endossent depuis quelque temps maintenant le rôle d’un sérieux favori. Une position acquise par la présence de joueurs d’exception à chaque poste clé du terrain et par celle d’un des meilleurs joueurs de la planète : Antoine Dupont. Le demi de mêlée a notamment été sacré meilleur joueur World Rugby en 2021. Seul bémol, et pas des moindres, le capitaine des Bleus ne pourra pas former sa redoutable charnière avec Romain Ntamack, forfait après s’être rompu les ligaments croisés du genou gauche le 12 août. 

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En dehors de l’aspect sportif, le soutien du public est un réel avantage à mettre au crédit du XV de France. Jouer à domicile et bénéficier du soutien des tribunes avait bien fonctionné pour les champions du monde Néo-Zélandais (1987 et 2015) ainsi que pour l’Afrique du Sud durant son parcours mythique sur ses terres (1995). Trois fois finaliste (1987, 1999 et 2011), la sélection tricolore court toujours après un premier sacre.

C’est dans l’Eire (Irlande)

Numéro une mondiale au classement World Rugby, l’Irlande est bien, elle aussi, installée dans un fauteuil de favori. Invaincu depuis le 2 juillet 2022, le XV du Trèfle reste sur 13 victoires de suite toutes compétitions confondues. En mars 2023, il remporte le tournoi des Six Nations en réalisant le Grand Chelem, dont une très belle victoire face aux Français (32-19) au cours d’un match d’une intensité folle. L’équipe d’Andy Farrell en a également profité pour battre le record du nombre de points récoltés lors d’une éditio (27), bien aidée par ses quatre victoires bonifiées en cinq matchs disputés. Une prouesse qui n’a fait que mettre en lumière toutes les qualités de cette génération dorée.

Cependant, les Irlandais auront fort à faire pour franchir les quarts de finale, un cap qu’ils n’ont jamais passé. Le moment parfait pour briser la malédiction ? Pas une évidence puisqu’ils devront, dans un premier temps, batailler avec l’Afrique du Sud et l’Écosse pour décrocher l’une des deux places qualificatives de la « poule de la mort » (Poule B). Une fois le premier tour surmonté, l’Irlande pourrait se retrouver face à la Nouvelle-Zélande ou la France dès les quarts.

Une chose est sûre, rien ne leur sera donné et le chemin sera long dans cette Coupe du monde considérée comme l’une des plus relevées de l’histoire sur le papier.

L’Afrique du Sud pour le doublé


Logo de l’Afrique du Sud.

Champions du monde en titre, les Springboks sont aussi des prétendants à la victoire finale. Tout comme la Nouvelle-Zélande, l’Afrique du Sud est la seule nation à avoir soulevé trois fois la Coupe Webb Ellis (1995, 2007, 2019). De plus, la terre française semble bien réussir aux coéquipiers de Siya Kolisi, car c’est au Stade de France que la sélection nationale a remporté sa deuxième Coupe du monde en 2007.

Le rugby sud-africain peut se vanter de disposer d’une profondeur de banc sans équivalent composé de joueurs polyvalents, capables de s’adapter à différents postes. En 2019, cette abondance de talents avait permis à l’équipe d’être surnommée la « Bomb Squad » en référence au groupe des remplaçants qui faisait plier tous leurs adversaires en deuxième période.

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Si Pieter-Steph Du Toit -le meilleur joueur du monde 2019- sera bien de la partie, l’Afrique du Sud devra composer sans trois joueurs de marque. Blessé en mai, Handré Pollard va manquer le mondial et contraint ses coéquipiers à rallier la France avec un seul véritable demi d’ouverture. Lukhanyo Am, l’autre alternative crédible à ce poste, est également forfait. Enfin, l’expérimenté Lood de Jager, malade, manquera lui aussi la compétition.



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Theo Lefevre

Dans le vaste océan du cyberespace, je suis Théo Lefèvre, un Journaliste Web captivé par les histoires qui se tissent à travers les fils numériques. Mon parcours à l'Université Américaine de Paris a façonné ma plume, tandis que mes curiosités se dévoilent à travers la science et la technologie, le monde des affaires, et l'athlétisme. Porté par mon passé de passionné de sport et d'économie, chaque article que je compose est un reflet transparent de mon engagement envers l'authenticité. Joignez-vous à moi pour explorer les méandres de l'innovation scientifique, les intrications du monde des affaires et les défis du terrain d'athlétisme, tout en partageant un voyage honnête et stimulant à travers mes écrits.

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