Rugby

L’Angleterre ridiculisée par les Fidji à Twickenham – L’Équipe


L’Angleterre est en crise… Et elle va certainement avoir bien du mal à se remettre de ce qui vient de se passer sur la pelouse de Twickenham, théâtre de rencontres inoubliables ce week-end. Vendredi, c’est l’Afrique du Sud qui infligeait à la Nouvelle-Zélande la plus grosse défaite de son histoire (35-7). Ce samedi après-midi, ce sont les Fidjiens qui ont ridiculisé les Anglais (30-22), inscrivant trois essais par Waisea Nayacalevu, Vinaya Habosi et Simione Kuruvoli.
Des Fidjiens qu’une équipe de France remaniée n’avait guère eu de souci à battre, il y a une semaine à Nantes (34-17).

Emmenés par un virevoltant Selestino Ravutaumada, un impressionnant Semi Radradra et un Caleb Muntz ultra-précis devant les perches, ils ont montré qu’ils avaient le potentiel pour être la belle sensation de la prochaine Coupe du monde. Les Anglais, eux, n’ont rien montré, comme trop souvent depuis des mois et des mois. La fédération, en décembre, avait estimé que le responsable de ce malaise était Eddie Jones. L’arrivée de Steve Borthwick n’a absolument rien changé. On a même l’impression que c’est pire, qu’il n’y a plus rien, plus d’âme, plus de réaction. Les fans se demandent sérieusement si cette équipe va pouvoir se qualifier pour les quarts de finale dans un groupe où figurent entre autres l’Argentine et le Japon.

Un essai puis le néant

L’Angleterre a donc perdu trois de ses matches amicaux, ne parvenant que difficilement à venir à bout du pays de Galles. Contre les Fidji, elle a mené au score assez rapidement grâce à un essai de Jonny May. Mais après, plus rien, le néant, même en supériorité numérique après le carton jaune d’Eroni Mawi. Borthwick attendait beaucoup de cette dernière rencontre amicale, peut-être trop. Il espérait qu’en 80 minutes, ses hommes se rassureraient et oublieraient ces mois compliqués, et cette préparation ternie par les blessures et les suspensions…

Il espérait que Courtney Lawes se souvienne de sa centième sélection. Le capitaine va s’en souvenir, c’est certain. Il va même en faire des cauchemars. Et les suspensions, et les blessures qui n’épargnent pas le staff ne peuvent pas tout expliquer. Ces Anglais ne savent plus jouer au rugby, ou alors un rugby qui ne surprend plus personne. Borthwick a quinze jours pour remobiliser un groupe en manque total de confiance. Il fallait voir la tête de Lawes, de Maro Itoje au coup de sifflet final. Jeudi, ils seront en France, au Touquet, pendant une semaine, avant de s’envoler pour Marseille où les attendent les Argentins.



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Theo Lefevre

Dans le vaste océan du cyberespace, je suis Théo Lefèvre, un Journaliste Web captivé par les histoires qui se tissent à travers les fils numériques. Mon parcours à l'Université Américaine de Paris a façonné ma plume, tandis que mes curiosités se dévoilent à travers la science et la technologie, le monde des affaires, et l'athlétisme. Porté par mon passé de passionné de sport et d'économie, chaque article que je compose est un reflet transparent de mon engagement envers l'authenticité. Joignez-vous à moi pour explorer les méandres de l'innovation scientifique, les intrications du monde des affaires et les défis du terrain d'athlétisme, tout en partageant un voyage honnête et stimulant à travers mes écrits.

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